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Le conseiller régional d'extrême droite aura réussi à se hisser au second tour en grande partie grâce aux divisions à droite, entre le candidat LR et Rama Yade, et à gauche, entre le sortant socialiste et la candidate insoumise. Le report des voix à gauche aura donc profité à la FI dans un contexte de forte abstention (51,28 % au second tour) mais inférieure à la moyenne nationale (57,36 %). La conseillère municipale insoumise de Limoges, Danielle Soury se hisse face à Sophie Beaudoin-Hubière, pour succéder à Alain Rodet, député socialiste depuis 36 ans, et le maire ADS de Saint-Junien devance de peu le candidat insoumis pour affronter Jean-Baptiste Djebbari au second tour. porte sur l’ensemble des personnes de Le recul par rapport à 2012 dépasse en général dix points entre 25 et 79 ans. accentuées en 2017. Dans une circonscription où Marine Le Pen avait atteint 48,5 % des voix en mai précédent, le FN déçoit ses possibles espoirs et se retrouve battu. Le Mouvement progressiste du peuple arrive de nouveau en tête avec sept sièges, mais en perd deux par rapport à 2013. Christophe Naegelen, jeune chef d’entreprise soutenu par Les Républicains, prend la tête du premier tour. Sont éliminés de peu, Bacar Ali Boto, à 161 voix près, premier adjoint divers gauche au maire de Mamoudzou, et Daniel Zaïdani, ancien président divers droite du département et conseiller départemental de Pamandzi. Espoir déçu puisque le parti d'extrême droite n'obtient aucun élu, malgré la présence de ses candidats au second tour dans chaque circonscription. Au vu du contexte de réussite nationale des marcheurs, la droite jurassienne résiste plutôt bien. Aucun des candidats ne se détache véritablement au premier tour. Cette dernière a d'ailleurs failli être battue dès le premier tour en raison notamment des difficultés nationales du PS et de la popularité des insoumis, Jean-Luc Mélenchon était déjà arrivé deuxième à Pau en avril précédent avec 22 % des voix paloises. En revanche, le siège de Saint-Dizier confirme son fort ancrage à droite en ne qualifiant même pas le candidat marcheur pour le second tour, facilitant l'obtention d'un sixième mandat face au FN, sans réserve de voix, pour le maire de Saint-Dizier, François Cornut-Gentille. On notera la réélection de la députée, ex-PS, de Nîmes-Beaucaire, Françoise Dumas, face à Yoann Gillet, secrétaire départemental du FN. L'Essonne suit plutôt la tendance nationale en se laissant largement séduire par les marcheurs, avec une droite qui résiste assez bien et une gauche balayée. Jean-Claude Leclabart, maire du village de La Faloise, est également victorieux à Corbie-Doullens face au FN, cette fois possiblement aidé par la dissidence d’une candidate UDI face à celui désigné par les Républicains pour succéder à Alain Gest, président de la métropole amiénoise, qui se retire 24 ans après être entré pour la première fois à l’Assemblée. Le renouvellement politique observé à l'échelle nationale se traduit par une importante pluralité de la délégation parlementaire en Meurthe-et-Moselle. Les Alpes-de-Haute-Provence plébiscitent la République en marche ! L’Insee suit la participation d’un même échantillon de personnes aux différents tours Bien que l'heure soit au changement avec l'élection de novices en politique, les électeurs indriens n'ont pas élu de parfaits inconnus ː les marcheurs grâce à leur élan national réussissent à faire largement élire face au FN, François Jolivet, le maire ex-LR de Saint-Maur, dans le secteur de Châteauroux. Jean-Claude Bouchet, maire de Cavaillon, devance, de 45 voix au premier tour, Thibaut de la Tocnaye, conseiller FN d’opposition à Cavaillon. 20 ans après l'élection de Michèle Rivasi, première femme députée du département, la Drôme envoie à l'Assemblée une délégation parlementaire composée uniquement de 4 femmes. Finalement ce sont deux sortants qui réussissent à sauver l’honneur de la droite. Malgré ce retard, le président de Rézistan's Égalité 974, mouvement régionaliste proche de la France insoumise, avec le soutien du PS et de Pierre Vergès, capte 10 000 voix supplémentaires au second tour et parvient à l'emporter. De plus en plus de Français inscrits sur les listes électorales ne votent qu’aux deux échéances passées : à tout âge, les inscrits ont moins voté à tous les tours des scrutins. Pour prendre la succession de Marion Maréchal-Le Pen à Sorgues-Carpentras, Brune Poirson, militante marcheuse franco-américaine, arrive en tête juste devant l'ancien suppléant de la sortante, Hervé de Lépinau. Les Républicains en sont donc réduits à deux candidats au second tour mais ceux-ci sauvent l’honneur du parti. Le secteur de Noisy-le-Grand apporte à Patrice Anato, novice en politique, le meilleur score départemental du premier tour avec près de 40 % des voix. Son ancien collègue, Hugues Fourage, ancien maire socialiste de Fontenay-le-Comte, ne parvient pas non plus à conserver son siège. Une ancienne collègue ministre de cette dernière, George Pau-Langevin, sauve cependant l’honneur du PS parisien dans le 20ème arrondissement, élue face à un candidat insoumis. nationalité française vivant et inscrites en France, hors Mayotte (Buisson et Jacques Myard, député issu de la droite des Républicains, échoue également à obtenir un sixième mandat et c’est une ancienne militante socialiste, Yaël Braun-Pivet qui le bat au second tour. Bénéficiant du soutien de Jean-Étienne Antoinette, Davy Rimane parvient à combler en grande partie son retard du premier tour. Les challengers des marcheurs auront sinon été les candidats républicains tous balayés avec moins de 40 %. Seul sortant socialiste à se représenter en tant que marcheur, le maire de Fresnes, Jean-Jacques Bridey domine le premier tour à L'Haÿ-les-Roses-Thiais. Le département du Bas-Rhin se retrouve divisé suite aux élections législatives 2017. Ils éliminent notamment l’acteur Franck de Lapersonne, soutenu par le FN, et la sortante, l’ancienne secrétaire d’état socialiste, Pascale Boistard. diplôme de l’enseignement supérieur, n’ont quant à elles pas changé de comportement Depuis 2002, en France métropolitaine, la participation à au moins un tour des élections Note : les inscrits sont répartis entre ceux qui votent à tous les tours, à la fois On note aussi l'élimination du candidat UDI, Ahmed Attoumani Douchina, ancien président UMP du département. La participation systématique est faible avant 30 ans, augmente entre 30 et 75 ans systématique en 2017 par rapport aux années précédentes va de pair avec une hausse La première circonscription, pour la première fois depuis 1958, n'élit pas un député socialiste à sa tête (il en est presque de même pour celle de Pamiers à quelques lointaines exceptions près). Sinon, ce sont les Républicains qui parviennent au second tour face aux marcheurs, profitant en partie de la mauvaise situation de la gauche. Mais son adversaire des Républicains, la députée européenne Constance Le Grip, parvient à opérer une remontée de plus de 30 points entre les deux tours et l’emporte finalement. Après des élections territoriales de 2015 qui leur étaient assez favorables, les nationalistes corses, unis au sein du front Pè a Corsica, pouvaient s'attendre à de bons résultats. les personnes inscrites et vivant en France métropolitaine (sources), environ neuf sur dix participent à au moins un tour de ces élections (figure 1).De même, la proportion des Français inscrits sur les listes électorales reste élevée, Des 23 candidats, sortent en tête du premier tour, Nestor Luce, adjoint au maire de Petit-Bourg, avec à peine 15 % des voix et l’ancien socialiste et ancien conseiller général de Sainte-Rose-2, Max Mathiasin, avec moins de 13. en 2002), se rapprochent désormais des autres catégories sociales. Les Abymes, Marie-Galante et Pointe-à-Pitre élisent largement le candidat LREM-GUSR, Olivier Serva, vice-président de la région, face au candidat du PPDG, Rosan Rauzduel, conseiller municipal et départemental des Abymes. À droite, LR tient bon avec quatre députés réélus sur six et la reconquête par l'ancien député Éric Diard du siège de Vitrolles-Marignane, alors que le FN pouvait être attendu au second tour ici après un score de 54,5 % de Marine Le Pen le 7 mai précédent. Malgré l’élection de seulement Olivier Serva et d’aucun autre candidat soutenu par l’alliance LREM-GUSR, le mouvement présidentiel a néanmoins matière à se réjouir. Tous les autres secteurs n’apportent pas de surprise au cours des duels LREM-union de la droite avec, partout, de larges victoires pour les marcheurs, y compris dans des secteurs emblématiques tels, Courbevoie, Issy-les-Moulineaux ou Levallois-Perret. Valérie Thomas prend aisément le siège de Clermont-Ferrand face au leader de l'extrême gauche clermontoise, Alain Laffont. Les secteurs de Coulommiers et Montereau-Fault-Yonne réélisent largement leurs sortants « modérés » face au FN et sans candidat marcheur. La différence étant que cette dernière est soutenue par En Marche ! député dès le premier tour). On note aussi la déroute locale de la gauche qui ne réussit nulle part à passer le premier tour, empirant le résultat local déjà assez moyen de Jean-Luc Mélenchon en avril (17 %). Seul Philippe Gosselin, après avoir été devancé au premier tour, sauve finalement l'honneur de la droite départementale en emportant un troisième mandat à Saint-Lô. Le secteur d'Albi-Castres qui avait placé Emmanuel Macron en tête dès avril place largement sa confiance au premier tour dans ses soutiens. Les deux seuls sièges gagnés par ce dernier en 2012 sont perdus. Toutefois, ils parviennent à prendre la circonscription du sud, que la maire PS de Montmélian, Béatrice Santais, avait emporté en 2012. C'est le skipper Jimmy Pahun, soutien du président, qui l'emporte finalement. Le Loiret montre l'hésitation de ses électeurs entre la droite longtemps ancrée et les marcheurs favoris nationaux qui ébranlent cette dernière qui depuis 24 ans s'était assurée cinq sièges. à au moins un tour de scrutin, Élections de 2017 : 6,5 % des citoyens ont fait une démarche volontaire pour s’inscrire, L’inscription et la participation électorales en 2012 – Qui est inscrit et qui vote, Déterminants de la non-inscription électorale et quartiers sensibles en France, La participation électorale au printemps 2002. connaît une popularité assez importante, l'Eure-et-Loir choisit plutôt de faire à nouveau confiance à la droite. Le MoDem s'empare sinon des deux sièges côtiers de Bayonne et Biarritz grâce à Florence Lasserre, adjointe au maire d'Anglet qui sanctionne la sortante socialiste et Vincent Bru, maire de Cambo-les-Bains face à Maider Arosteguy, conseillère municipale de Biarritz qui ne parvient pas à reprendre l'ancien siège de Michèle Alliot-Marie. Le suppléant d'Isabelle Muller-Quoy n'avait pas le droit de se présenter dans cette circonscription. Les résultats de la gauche sont sinon très faibles : aucun candidat de gauche nulle part ailleurs n’atteint les 10 % des voix, à l’exception d’une candidate indépendante éliminée au premier tour de peu à Nanterre, Zahra Boudjenaï. La vague en marche ne se matérialise finalement pas vraiment en élus dans le département de l'Orne. Ce renouvellement est surtout dû au mouvement présidentiel et son allié MoDem qui remportent dix secteurs sur douze, face aux formations sortantes dans l'ouest du département, tantôt assez largement face à Marie Récalde à Mérignac ou Yves Foulon à Arcachon, tantôt sur le fil face à Pascale Got dans le Médoc. Le Puy-de-Dôme ne suit que partiellement la tendance nationale en faveur de la coalition centriste LREM-MoDem. Après des élections présidentielles où son candidat était arrivé en tête dans les trois circonscriptions, la République en marche ! tours de la présidentielle : en France métropolitaine, 21 % des inscrits n’ont voté Entre 2002 et 2007, cette part avait doublé. Sa candidate à Montmorillon arrive en deuxième position au premier tour mais très loin derrière l’ancien socialiste, le sortant marcheur Jean-Michel Clément. De même, le jeune adjoint au maire de Versailles, François-Xavier Bellamy, se montre impuissant pour succéder à François de Mazières, le maire de Versailles, tout comme le maire du Chesnay, Philippe Brillault, à la suite de Henri Guaino dans un secteur pourtant considéré très à droite, ou encore le maire de Chatou, Ghislain Fournier face à une très jeune marcheuse, Marie Lebec. Le mouvement aura en revanche eu raison de la droite au cours de la seule triangulaire de France, dans le secteur de Troyes-Bar-sur-Aube qui met ainsi fin à 39 ans de mainmise de la droite sur ce siège. Ce résultat est symptomatique d’un recul de l’extrême droite dans le département puisque celle-ci perd près de 20 000 voix par rapport à 2012, où elle était également qualifiée dans toutes les circonscriptions. Enfin, à Pont-à-Mousson, bastion socialiste depuis 1988, la question de la succession à Jean-Yves Le Déaut divise les électeurs avec notamment deux candidates se présentant soutiens du parti présidentiel sans candidat officiel qui finalement se neutralisent pour donner lieu au seul duel à l'échelle nationale FI-FN que remportera largement l'ancienne communiste Caroline Fiat. Seul un autre marcheur est élu par ailleurs, Éric Girardin, à Épernay face au FN qui y réalise son meilleur score départemental à 40 % au second tour. entre 2012 et 2017 (+ 6 points pour les non-diplômés contre + 3 points pour les personnes Le chevénementiste Christian Hutin obtient lui aussi aisément un troisième mandat à Dunkerque-Grande-Synthe face au FN. On remarque enfin la chute de l’ancienne ministre socialiste Élisabeth Guigou, dès le premier tour, à Pantin-Aubervilliers, et les faibles scores du FN qui n’accède nulle part au second tour (meilleur score pour le jeune conseiller régional Jordan Bardella à Livry-Gargan avec 15 % des voix). Entre la gauche et les marcheurs, le cœur des Landais balance alors qu'aucun sortant socialiste ne se représentait. Découvrez les résultats du 2nd tour des élections législatives 2017 pour la France entière. Ce dernier tire finalement son épingle du jeu et le second tour est une formalité face au FN qui aura pu profiter des divisions à gauche entre insoumis et socialistes. Mais l’ancien vice-président socialiste de Lorraine, comme en 1993, en 2002 et 2007, est battu et le maire de Vittel retrouve le siège qu’il avait perdu de peu en 2012. Le sortant socialiste de Rennes-Pacé, François André est lui réélu assez largement avec le soutien implicite du parti d'Emmanuel Macron qu'il avait parrainé lors de la présidentielle. Elle l’emporte avec une nette avance au second tour. Ils devancent le FN et une gauche divisée. à tous les tours des élections nationales (vote systématique) , 37,6 % ont participé Les deux sièges de Poitiers donnent plus de 40 % de leurs voix aux marcheurs dès le premier tour. Le premier adjoint au maire de Perpignan, ex-LR, Romain Grau est élu largement à Perpignan-Centre tandis qu'à Prades, Laurence Gayte, ancienne adjointe UDI au maire de Saint-Estève, obtient l'élection la plus large du département en éliminant notamment dès le premier tour, l'ancienne secrétaire d'état socialiste et députée sortante, Ségolène Neuville. Du côté de la gauche, la popularité de Jean-Luc Mélenchon lors de la présidentielle (21 % des voix) et celle passée mais assez ancrée du PS ont contribué à un morcellement des voix de gauche entre les candidats de ce dernier et ceux de la FI. et baisse ensuite, particulièrement au-delà de 80 ans. En 2012, les différentes formes de vote intermittent ont été assez semblables à celles Les inactifs englobent donc par convention les autres personnes : étudiants et retraités, sauf Malgré un score honorable, l’extrême droite est largement défaite et le parti présidentiel sauve son honneur dans l'Yonne, alors qu'il menait dans tous les secteurs au premier tour. emporte les secteurs de Montbard et Beaune, moins largement, et finalement, seul le secteur de Dijon-est, ancré à droite depuis plus de 25 ans, résiste à la vague de la REM avec la réélection du sortant LR. En effet, le député sortant Antoine Herth continuellement élu depuis 2002 avait le soutien de son parti Les Républicains mais il a été désigné "macron-compatible" par LREM qui ne présente pas de candidat, ce qui favorise l'arrivée au second tour du candidat régionaliste et ancien conseiller général du canton de Marckolsheim, Gérard Simler qui a obtenu le meilleur résultat pour un régionaliste en Alsace dans une élection législative depuis 1936. Mais la particularité locale qu'est l'ancrage historique à gauche se ressent avec la présence de la FI au second tour dans six secteurs et celle du PS en déroute pour le siège rural de Rieumes. Dans cette étude, les actifs désignent les personnes qui occupent un emploi ou qui sont au chômage, mais qui ont En revanche, le reste du département plébiscite l'alliance du centre LREM-MoDem à plus de 60 % des voix, partout sauf à Saumur-Doué où la marcheuse Laëtitia Saint-Paul parvient tout de même à s'imposer avec plus de 16 points d'avance, devenant par ailleurs la première militaire jamais élue à l'Assemblée. Pour les autres éditions, les différences de Depuis 2002, les élections présidentielle et législatives ont lieu la même année. puis de 57 % à 45 % entre 2012 et 2017 (– 12 points). à tous les tours des élections contre cinq sur dix aux élections de 2002, 2007 et Après avoir placé Emmanuel Macron largement en tête des deux tours de la présidentielle dans leur département (28 puis 71,5 % des voix), les électeurs morbihannais confirment cette tendance au cours de ces élections. La droite avait pourtant des raisons d’espérer, notamment dans les troisième et quatrième circonscriptions où François Fillon était arrivé en tête en avril.

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Par | 2021-02-11T09:45:33+00:00 jeudi 11 février 2021 - 9:45|0 commentaire

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